Sur les deux banderoles de tête écrites en catalan, on lisait « liberté pour les prisonniers politiques » et « nous sommes une république ». Des proches des dirigeants incarcérés marchaient devant.

La manifestation a été convoquée par deux puissantes organisations séparatistes -l’Assemblée nationale catalane (ANC) et Omnium- pour appeler à la remise en liberté de leurs deux dirigeants incarcérés, ainsi que la libération de huit ex-membres du gouvernement catalan destitué à la suite de la déclaration d’indépendance.

Une juge madrilène avait ordonné le 2 novembre le placement en détention provisoire des huit « ministres » catalans destitués, dans une enquête pour « sédition », « rébellion » et « détournements de fonds ». La présidente du parlement catalan a été également arrêtée et mise en prison pour les mêmes délits. Une caution de 150.000 euro a été payée avant sa mise en liberté provisoire.