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l’affaire Benalla devenue affaire Macron

l’affaire Benalla devenue affaire Macron

Le collaborateur du président français Macron, Alexandre Benalla et l’employé du parti LaREM Vincent Crase, filmés en train de frapper des manifestants le 1er mai, ont été mis en examen dimanche, notamment pour «violences en réunion”. L’affaire a été déclenchée suite à une vidéo tournée par un militant de la France Insomise Taha Bouhafs.

La publication par le journal Le Monde d’une vidéo datant du 1er mai dans laquelle un chargé de mission de l’Élysée s’en prend violemment à un manifestant à Paris a mis le feu aux poudres. Alexandre Benalla, qui portait ce jour-là un brassard et un casque de police, et Vincent Crase, employé du parti présidentiel, ont été filmés en train de frapper et malmener des manifestants le jour de la Fête du travail à Paris.
Ils avaient été autorisés à accompagner les forces de l’ordre en tant qu’»observateurs». En moins d’une semaine, la polémique a pris des proportions de plus en plus importantes, au point qu’elle pourrait bien rester dans les mémoires comme l’une des affaires marquantes du quinquennat d’Emmanuel Macron.

Le parquet a annoncé l’ouverture d’une information judiciaire confiée à un juge d’instruction. Alexandre Benalla et Vincent Crase ont été mis en examen notamment pour «violences en réunion», a indiqué le parquet de Paris. Trois policiers, déjà suspendus pour avoir transmis des images de vidéo-surveillance à Alexandre Benalla, ont également été mis en examen, pour «détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection» et «violation du secret professionnel». L’un des fonctionnaires est également accusé de «complicité de port illégal d’insigne». Tous les cinq ont été placés sous contrôlé judiciaire.

Parallèlement à l’enquête judiciaire, le ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, a indiqué jeudi avoir saisi l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Charge à elle de se pencher sur les règles encadrant la présence «d’observateurs» au sein des forces de l’ordre. Le ministre a tenu à préciser que le rapport de l’IGPN serait rendu public.

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