Elle est avocate, intellectuelle française, de mère juive. Elle n’a pas pu retenir sa colère face au silence et à la complicité de l’Occident americanisé, comme elle dit si bien, et sionisé, n’ayant pas peur des mots, à l’apartheid en Palestine dans sa logique criminelle guerrière et génocidaire. Un régime de criminels qui assassine en toute impunité des manifestants des ccivils; femmes et enfants, instaurent des lois ségrégationnistes d’une autre époque. Au lieu de dénoncer de condamner les atrocités commises sur le peuple palestinien Washington, Londres, Berlin, Moscou, Paris, applaudissent et financent. C’est Gisèle Halimi qui condamne dans un monde acquis au sionisme et au crime.

« Un peuple aux mains nues – le peuple palestinien – est en train de se faire massacrer. Une armée le tient en otage. Pourquoi ? Quelle cause défend ce peuple et que lui oppose-t-on ? J’affirme que cette cause est juste et sera reconnue comme telle dans l’histoire. Aujourd’hui règne un silence complice, en France, pays des droits de l’homme et dans tout un Occident américanisé. Je ne veux pas me taire. Je ne veux pas me résigner. Malgré le désert estival, je veux crier fort pour ces voix qui se sont tues et celles que l’on ne veut pas entendre. L’histoire jugera mais n’effacera pas le saccage. Saccage des vies, saccage d’un peuple, saccage des innocents. Le monde n’a-t-il pas espéré que la Shoah marquerait la fin définitive de la barbarie ? »