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le calvaire d’une française en vacances au Maroc qui se terminent dans une cellule

le calvaire d’une française en vacances au Maroc qui se terminent dans une cellule

Une française de 41 ans avait choisi Marrakech pour ses vacances de rêves. Un rêve qui se transforme en cauchemar après une nuit douce avec un Marocain qu’elle avait rencontré sur place.

La nuit se termine en 30 heures de garde à vue dans un commissariat que Valérie décrit déplorable infecté de cafards. Cette habitante de Colombes raconte son calvaire et dénonce le comportement du procureur du roi et les conditions de détention en présence notamment de femmes enceintes battues…

Elle a été interpellée, samedi 14 juillet, pour « complicité d’adultère » après avoir passé la nuit dans un hôtel avec un homme dont elle ignorait qu’il était marié, cette habitante de Colombes est restée plus de 30 heures en garde à vue avant d’être libérée dimanche en fin de journée après avoir payé une caution de 5 000 dirhams (environ 450 €).

Son compagnon, lui, a été placé en détention provisoire et condamné à trois mois de prison ferme en plus d’une amende. Rentrée en France, Valérie devait comparaître  le lundi devant le tribunal correctionnel de Marrakech. Mais elle a décidé de ne pas honorer la convocation et de qui le pays. Le tribunal la condamne ensuite à trois mois de prison en surcis et une amende de 5000 dh (450 euro).

Elle dénonce des « conditions déplorables »:
« Il est hors de question que j’y retourne, explique Valérie 41 ans, cadre d’une grande entreprise. Mes droits ont été bafoués, j’ai été abandonnée pendant deux jours dans des conditions déplorables, dans un couloir étroit au milieu des cafards, de femmes enceintes battues… Avec un procureur odieux qui m’a hurlé dessus. »

Valérie s’est vue prescrire un arrêt maladie d’une semaine à son retour en France se dit « traumatisée ». Si elle savait l’adultère interdit au Maroc, elle assure qu’elle « ignorait » que son ami était marié. « Il m’a dit qu’il était divorcé, assure-t-elle. En fait, j’ai appris ensuite qu’il n’était qu’en procédure et que le divorce devait être prononcé en septembre.»

Un témpoignage accablant qui fera réagir la direction générale de la police dans un communiqué prétendant qu’il n’y avait pas de femmes enceintes ni battues, et qu’elle est intervenue après une plainte de l’épouse du mari conformèment à la loi et que le couple a été interpellé dans un appartement et non dans un hôtel.

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