«Malheureusement, j’ai dû effacer le statut que j’avais écrit concernant la terreur cruelle qui a frappé la Nouvelle-Zélande cette nuit. C’est parce que je n’ai pas pu supprimer tous les messages haineux, même si nous avons essayé», a-t-elle écrit, citée par le média norvégien Verdens Gang.

La femme politique, qui a souligné être favorable à l’esprit de débat, a néanmoins refusé que ses statuts constituent un champ de commentaires «rempli de haine et de racisme».

«Nous devons avoir une société où chacun peut vivre la vie qu’il souhaite, sans distinction de sexe, de religion, d’orientation ou de formation. Je n’accepte pas que les musulmans s’appellent des terroristes, que ceux qui veulent une politique d’immigration plus stricte de racistes», a-t-elle affirmé.

Dans un commentaire adressé au média Stavanger Aftenblad, la première ministre a expliqué que son équipe avait rencontré des difficultés informatiques rendant impossible la modération et la suppression des nombreux commentaires.