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Affaire de fric: Moreau, Peraïta, Mayeur et tous les autres

Affaire de fric: Moreau, Peraïta, Mayeur et tous les autres

L’entêtement des hommes et femmes politiques à s’accrocher au pouvoir est de plus en plus interpellant. Jusqu’ici et malgré tous les scandales qui secouent les affaires publiques, seule la présidente du PS bruxellois Laurette Onkelinx annonce son départ, dans probablement deux ans.

Quant à son patron, l’ancien premier, faute d’héritier ou de beau fils à caser, compte lui camper jusqu’au moins ses quatre vingt cinq ans ou plus. La loi sur les départs à la retraite ne s’applique évidemment pas aux politiques.

Les affaires divulguées ces derniers mois dans les milieux politiques démontrent la gravité de la situation et l’implication quasi unanime des partis  politiques tradionnels, qui d’ailleurs ne comptent guère changer de pratiques et encore moins de règles. Même Pascale Peraïta, socialiste, accusée d’enrichissement personnel et de détournement de fonds publics destinés aux administrés pauvres de la ville, limogée de la présidence du CPAS, tente et sans se soucier ni de la morale politique et encore moins de la justice à reprendre la direction du Samusocial qu’elle a déplumé.

Un autre phénomène, wallon celui là, Stéphane Moreau, socialiste, impliqué dans un vaste réseau d’influence détient, comme la plupart des politiques de ce pays, 18 mandats publiques. A croire que ces hommes et femmes politiques sont indispensables au bon fonctionnement de la société.

On le trouve partout, à la tête de Nethys -le plus grand scandale du moment- à l’EDF, président du comité de direction de OGEO Funt, 5ème plus grand  fonds de pension du pays, mis en cause dans des pratiques illégales dès 2008 par la justice, qui demande le renvoi de Stéphane Moreau  en correctionnelle. Sans suite.

Ses camarades mandataires, PS, Cdh,  MR, Écolo,.. n’ont même pas le courage de le renvoyer de ses mandats au sein de Nethys et de Publifin sous prétexte qu’il s’est confectionné deux contrats sur mesure, d’employé, et d’indépendant -juge et partie-, avec des indemnités allant jusqu’à 5 ans de salaire. Il faudrait bien dépenser (distribuer) l’argent des autres, des contribuables.

Quant aux fameuses commissions d’enquête sur ces affaires ce ne sont que des manoeuvres politiciennes pour faire oublier ces délits et scandales qui demeureront impunis. N’y a t-il pas deux commissions d’enquête sur les tueurs du Brabant et on connaît la suite?

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